Blog Proplio
Règles juridiques, calculs, diagnostics. Des articles clairs, sourcés, et à jour de la législation française.
Avant de signer un bail, le bailleur doit remettre un dossier de diagnostic technique (DDT) : DPE, ERP, et selon le logement plomb, amiante, électricité, gaz, surface loi Boutin et bruit. Un diagnostic manquant ou périmé peut entraîner une réduction de loyer, voire l'annulation du bail. La liste complète à jour pour 2026, avec durées de validité, coûts et les nouveautés de l'année (coefficient DPE électricité 1,9, QR code).
Lire l’articleLa loi Le Meur du 19 novembre 2024 est la plus importante réforme de la location meublée touristique depuis quinze ans : enregistrement national obligatoire et numéro à 13 chiffres, fiscalité micro-BIC durcie (15 000 €/30 % pour le non classé), pouvoirs renforcés des maires (plafond abaissable à 90 jours), calendrier énergétique propre. Le point sur ce qui s'applique désormais aux loueurs en courte durée.
Lire l’articleFace à un locataire qui ne paie plus, l'expulsion est la seule voie légale — mais strictement encadrée. Depuis la loi Kasbarian-Bergé du 27 juillet 2023, la clause résolutoire est obligatoire et le délai de régularisation après commandement de payer est ramené à six semaines. Le déroulé complet de la procédure 2026, étape par étape : phase amiable, commandement, CCAPEX, assignation, jugement, trêve hivernale, délais et coûts.
Lire l’articleLe LMNP au régime réel cumulait deux avantages : amortir pour effacer l'impôt sur les loyers, sans impact à la revente. La loi de finances 2025 (art. 84) y met fin : les amortissements déduits minorent désormais le prix d'acquisition retenu pour la plus-value, augmentant l'impôt à la cession. Qui est concerné, comment ça se calcule, le sort des amortissements antérieurs à 2025 et les exceptions (mobilier, résidences services, amortissements différés).
Lire l’articleCréé par la loi ELAN du 23 novembre 2018, le bail mobilité est un contrat de location meublée de courte durée (1 à 10 mois), non renouvelable, réservé à des locataires en mobilité (études, stage, mission, mutation…). Dépôt de garantie interdit, charges au forfait, aucune clause de solidarité en colocation : ce régime d'ordre public laisse peu de marge au bailleur, et la moindre erreur de rédaction peut requalifier le bail en location meublée classique d'un an.
Lire l’articleLe décret n° 87-713 du 26 août 1987 fixe la liste exhaustive des charges qu'un bailleur peut récupérer sur son locataire. Eau, chauffage collectif, ascenseur, entretien des parties communes, TEOM : tout y est listé. Ce qui n'y figure pas reste à la charge exclusive du propriétaire — même si le bail dit le contraire.
Lire l’articleRentila, BailFacile, GererSeul ou Proplio : quel logiciel de gestion locative choisir en 2026 ? Tableau comparatif complet sur 19 critères — conformité ALUR, clauses abusives, scoring locataire, tarifs TTC réels et souveraineté des données.
Lire l’articleSans état des lieux d'entrée, le logement est présumé avoir été remis en bon état (art. 1731 C. civ.) : le bailleur perd tout recours en cas de dégradation. À la sortie, c'est l'état des lieux qui détermine ce que vous pouvez retenir sur le dépôt de garantie — et comment calculer la vétusté pour que votre décompte soit incontestable.
Lire l’articleLe préavis est de trois mois en location vide, mais il tombe à un mois en zone tendue ou dans huit situations précises — mutation professionnelle, perte d'emploi, état de santé, RSA, AAH, logement social. En location meublée et en bail mobilité, le délai est toujours d'un mois.
Lire l’articleGLI ou Visale : le choix dépend d'abord du profil de votre locataire. Visale est gratuit mais réservé aux moins de 30 ans et aux salariés en CDI depuis moins de 6 mois. La GLI couvre les autres profils — à 2-4,5 % du loyer annuel, déductible au régime réel. Et dans les deux cas, cumuler avec une caution personnelle est interdit par l'art. 22-1 de la loi 89-462.
Lire l’articleMicro-foncier ou régime réel ? La réponse tient en un calcul : vos charges réelles (taxe foncière, travaux, intérêts d'emprunt, assurances) dépassent-elles 30 % de vos loyers ? Trois simulations chiffrées — bailleur sans travaux, bailleur avec rénovation, bailleur avec emprunt — pour mesurer l'économie d'impôt réelle selon votre profil.
Lire l’articleAu régime réel BIC, un LMNP peut amortir la valeur du bâti sur ses composants (structure, façade, toiture…) et déduire l'intégralité de ses charges. Résultat : des loyers encaissés pendant de nombreuses années sans impôt — à condition de bien maîtriser les règles.
Lire l’articleMicro-foncier ou régime réel ? Le choix dépend d'un seul calcul : vos charges réelles dépassent-elles 30 % de vos loyers ? Si oui, la déclaration 2044 vous fera payer moins d'impôts — parfois beaucoup moins, surtout si vous avez réalisé des travaux.
Lire l’articleLe bailleur dispose d'un mois pour restituer le dépôt de garantie si l'état des lieux de sortie est conforme, deux mois si des différences sont constatées. Passé ce délai, chaque mois de retard commencé coûte 10 % du loyer mensuel hors charges.
Lire l’articleQuand vos charges déductibles excèdent vos loyers, vous dégagez un déficit foncier imputable sur votre revenu global jusqu'à 10 700 € par an — voire 21 400 € si vous rénovez une passoire thermique. Ce mécanisme peut effacer plusieurs milliers d'euros d'impôt, mais il impose de garder le bien loué pendant trois ans.
Lire l’articleLa révision du loyer selon l'IRL est automatique pour un bail qui contient une clause d'indexation — mais elle n'est due qu'après demande écrite et prescrit un an après la date anniversaire.
Lire l’articleDepuis 2023, les logements classés G ne peuvent plus être relocés. En 2028, ce sera le tour des F. Ce qui change concrètement pour un bail en cours et pour un nouveau bail.
Lire l’articleUne clause abusive est réputée non écrite : elle n'engage pas le locataire même si elle est signée. Pour un bailleur, en insérer une, c'est s'exposer à voir pans entiers de son bail invalidés.
Lire l’articleOutils gratuits